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Elza Kutlubaeva

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«Dialogue intime ou

Le monde auquel nous nous accrochons»

Ma démarche

Je cherche à réfléchir au monde matériel comme à une valeur de l'existence humaine et à son reflet dans la vie spirituelle et culturelle de l'homme. À travers mes toiles, je souhaite montrer la nature morte et le paysage non pas simplement comme des représentations d'objets, d'architecture ou de phénomènes naturels, mais comme une forme de célébration de la matière — de ce qui devient significatif grâce à la présence humaine, à la perception et à la mémoire.

Ce que je veux transmettre

Je veux présenter les arts visuels comme un genre philosophique dans lequel la nature, les objets de l'existence et les images deviennent porteurs d'un sens personnel et culturel de la vie humaine. Il m'importe de souligner la fragilité, le caractère temporaire et en même temps la longévité du matériel : sa valeur existe tant que l'homme est capable de le posséder et de l'éprouver. Mon ambition est de créer chez le spectateur un état de réflexion personnelle sur son propre « monde matériel » et sa signification.

Ma vision

Le monde matériel dans l'Univers, c'est la nature. Mais à l'échelle humaine, il correspond aux objets de l'existence : choses, espaces, villes, paysages, créés ou façonnés par l'homme. Ils deviennent significatifs non pas en eux-mêmes, mais à travers la présence humaine — par ses sentiments, sa mémoire et sa culture.

Dans mon travail, la nature morte est un acte de célébration de la matière. Les objets que je peins ne sont pas de simples éléments : ce sont des traces de vie, des témoignages d'existence, des incarnations du rêve et de l'expérience. Ils ont de la valeur tant que l'homme est vivant et capable de les ressentir par son corps physique — par la matière qui lui permet de voir, de toucher, d'éprouver.

Pour moi, les objets de l'existence sont le miroir du monde intérieur : à travers eux, on peut observer comment se manifestent la culture, les préférences esthétiques et les valeurs d'une personne.

Après la mort d'une personne, son monde matériel personnel perd son sens initial. Les objets du quotidien sont vendus ou conservés dans des greniers, dans des lieux que plus personne ne regardera pendant longtemps.

J'invite le spectateur à réfléchir à cette nature double de la matière — à la fois éternelle à l'échelle de l'Univers, et en même temps profondément personnelle, temporaire et fragile à l'échelle d'une vie humaine.

Bio

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06 59 59 03 69

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